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On n'a pas besoin de raison quand on a l'héroïne. Saurais-je au moins te dire, te faire comprendre, que tu puisses le lire dans mes yeux, si seulement. Que ? Je t'aime indéfiniment. Je t'aime comme personne. Je t'aime autant que ma vie. Je t'aime plus que le paradis. Je t'aime comme le soleil qui éclaire ma vie chaque jour qui passe. Je t'aime comme on aime l'homme de sa vie. Je t'aime plus que tout. En fait nous sommes de simples copies. Regarde nous. Nous ressentons les mêmes choses, nous nous comprenons bien, même très bien. Nous sommes un fameux copié collé, un copié collé avec quelques défauts. J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes. Te prendre dans mes bras, pour tout oublier. Y'a que ça qui m'apaise, finalement. Tu me rends heureuse, tu construis mon bonheur, tu l'agrandis et tu le fais vivre. Tu es celle. Je ne saurais dire les mots, car il n'y en a aucun qui saurait exprimer ce sentiment. Ce sentiment que tu es mienne et que je suis tienne. Que pour toi je me jetterais sous les rails du train à la gare. A la gare de Nantes. Et quand l'envie de suicide nous viendra, on se prendra la main, tu me souffleras un "viens" à l'oreille et on sautera du pont main dans la main. Pour que jamais l'on se sépare. Mais ça n'arrivera pas, car me supprimer la vie, ce serait comme si on m'avait supprimé Clothilde. Et si on m'enlève Clothilde ce sera comme si on m'avait enlevé la vie, dans ce cas je n'aurais plus la force de continuer et je viendrais la rejoindre. Cette fille, cette mèche, ces yeux, c'est tout, c'est toute ma vie. Ces mots, sa voix, son rire, c'est comme si je ne vivais plus, comme si j'étais dans un autre monde parce qu'elle me fait tout oublier. Cette personne sensible, susceptible parfaitement à mon goût dont je ne saurais me passer. Ce sont ces quelques petits détails qui font que je t'aime. Ces quelques petits détails qui font que je ne me passerais jamais de toi. Je ferais n'importe quoi si tu me le demandais. Mon Amour, laisse-moi juste te dire, que tu es seulement elle. Celle. La. Ma. La meilleure, mon C½ur. Ne me laisse jamais. On n'a pas besoin de raison quand on a l'héroïne.

Ta Lisa Mallet, celle qui te fait des avances sexuelle et qui bouffe à Quick tous les jours. C'est bien elle.

# Posté le mardi 20 janvier 2009 07:35

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 12:04

Johan & Lisa.

Johan & Lisa.
Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque. Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée. Les effluves de Dolce & Gabanna et d'Allure entremêlés. Une phrase de piano pleine de langueur. L'hiver puis le printemps. Mes mains crispées sur sa peau, sa voix qui me rend folle. L'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras. La fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes. Le désir qui renaît aussitôt satisfait, l'oubli total de ce monde insignifiant. Juste lui, juste moi. Nos membres confondus, nos rires accordés. Et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d'un oreillé crevé par nos excés. Je me dérobe par jeu puis m'abandonne et retombe sur le dos, mes jambes nues en l'air après la jouissance, l'entente. Et noyer mon regard dans ses yeux limpides, et offrir mon cou à ses lèvres avides. Allumer une cigarette qu'on fume à deux. Ne plus rien désirer, ne plus rien redouter. L'imperfectible satiété du corps à corps, du coeur à coeur bercé par la musique extatique de mots d'amour qui me sont destinés. Délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passions. Nos deux êtres épuisés gisent côte à côte, en silence, et exultent uniquement d'être ensemble. Lui, jouant négligemment avec mes longs cheveux épars sur l'oreiller. Moi, promenant mes doigts le long de la courbure de ses reins. Et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle la peau et l'âme. Non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras. De rien. Je fais de mon souffle l'écho des battements de son coeur, de mon corps le reflet de son corps, de sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible. Je le regarde dormir et l'ombre de ses cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passions disproportionnées.

Bientôt dix mois. Et sans doûte, tu seras ma mort.

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 08:42

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 12:07

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Amanda, Tout le monde ici s'interroge sur la mystérieuse Amanda de la gourmette. Et cette question stupide : " C'est ta meilleure amie ? ". Promis, la prochaine fois je répondrai : " Non, Amanda n'est pas ma meilleure amie, Amanda est l'amour de ma vie." Amanda, s'il te plait, pense très fort à moi et peut-être alors je sentirai ton odeur, peut-être que la caresse de tes cheveux effleurera mes doigts et que les tintements de ton rire parviendront à mes oreilles. C'est comme une prison le monde tu sais Amanda. Coincé entre le ciel et la terre, avec comme horizon une étendue plane et vertigineuse. C'est comme une prison. Pourtant une liberté illusoire transparaît dans les Hommes possédés. Possédés de la plus belle façon qu'un Homme peut être possédé. Quand on aime si fort quelqu'un, Amanda, on ose croire un instant qu'il y a une place pour nous dans ce monde. Que peut-être cet arbre se nourrit de notre souffle, que ces graines ont besoin de notre poids pour germer et grandir. Mais surtout ce qu'apporte l'amour Amanda, c'est le sentiment euphorique de penser qu'à chaque instant un coeur bat pour nous. Tu es un peu comme une issue pour moi, une fenêtre ouvrant sur quelque chose d'autre, de différent et personnel. Regarde le ciel, Amanda. Le monde est à toi. Regarde-le mieux s'il te plait. Regarde-le comme si c'était la première fois que tu le voyais. Rien n'est impossible.

Photo: Amanda R.
By me

# Posté le samedi 24 janvier 2009 14:15

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 07:05

Bébé

Bébé


Photo: Elodie B.
By me

# Posté le vendredi 06 février 2009 14:14

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 07:07